Il est 5h47 du matin. La brume du mois de Mars 2026 couvre encore les toits de tôle du quartier Biyem-Assi, à l’ouest de la capitale Yaoundé. Dans une chambre d’à peine douze mètres carrés, Victry AGBOR partie de la ville Bamenda avec son époux poussé par la crise anglophone qui y sévit. Elle est debout dès l’aube, pas parce qu’elle le veut. Mais parce que son corps ne lui laisse pas le choix. La toux, d’abord sèche, puis grasse, la secoue par vagues successives, comme une marée qui refuse de se retirer. Sur la petite table en bois qui jouxte son lit, une rangée de comprimés soigneusement alignés dans un sachet plastique transparent. Six médicaments différents.
Certains, grands comme des bonbons. D’autres, minuscules, presque dérisoires face à la bactérie qu’ils sont censés terrasser.
Victry AGBOR les regarde chaque matin avec un mélange d’espoir et de lassitude…..
l’article complet dans le lien ci-après : SANTE NATURE INFO édition Spéciale

